La menace des eaux souterraines du centre-ville toujours d’actualité

Les infiltrations au niveau des habitations, un risque à ne pas écarter


La remontée des eaux souterraines de la ville d’Oran sont toujours d’actualité. Malgré les multiples solutions à savoir leur détournement vers les ovoïdes, ces dernières les eaux souterraines continuent à poser problème.

Des quantités importantes d'eau sont rejetées quotidiennement des sous-sols des immeubles du centre-ville, plus exactement au niveau des deux principales artères la rue Larbi Ben M’hidi et Mohamed khémisti. Dans la mesure où les eaux retenues dans les caves des immeubles sont de plus en plus importantes, une solution a été mise au point par les citoyens : évacuer ces eaux vers le caniveau à l’aide de tuyau, mais cela reste toutefois un problème important. Une énième étude pour prendre cette situation en main, avait été lancée par les services de l'hydraulique au centre-ville pour le diagnostic du phénomène de remontée des eaux souterraines au centre-ville et en particulier dans les zones traversées par Oued Rouina, place Garguenta, bd Emir Abdelkader, rues Larbi ben M'hidi et Khemisti et bd Hamou Boutlelis). Une opération inscrite suite à une récente remontée des eaux souterraines au niveau de nombreux sous sol d’immeuble, se trouvant au niveau des artères citées plus haut. On avance que les canaux devant assurer le parcours de ces aux souterraines ont été obstrués et mal entretenus. A cet effet une opération de nettoiement a été décidé afin de permettre de relier ces derniers aux ovoïdes permettant l’évacuation des eaux de pluie et les eaux usés. C’est la seule alternative pour éviter ces remontées et l’infiltration des eaux au niveau des caves de ces immeubles. Selon certains citoyens cette situation qui s’éternise est devenue un grand danger vu que les soubassements de ces habitations ont été infiltrés par ces eaux. Rappelons le problème qui ‘s’est posé au niveau de la place kargunta et plus exactement sur la route jouxtant la banque de la BDL agence de prêt sur gage. Tout le sous sol de cette dernière avait été infiltré. Sur ce point les responsables avaient opté pour le détournement de ces eaux. Toutefois certains prétendent que cette solution n’est pas radicale, car à tout moment ces eaux peuvent reprendre leur circuit naturel, une opération naturelle qui ne peut être maitrisé. Il faut dire que depuis les derniers travaux menés par les services spécialisés pour le refoulement des eaux souterraines qui s'écoulaient sans interruption dans le sous-sol de l'agence de prêt sur gage de la BDL, les eaux souterraines auraient changé de direction en s'infiltrant dans d'autres immeubles. La dernière étude réalisée par les mêmes services avait révélé, avaient révélé que l’état des ovoïdes laisse elle aussi à désirer, et il est plus qu’impératif de procéder à leur restauration. Rappelons qu’une opération de restauration des ovoïdes du centre-ville, avait été programmée par les services concernés pour capter les eaux provenant de quatre oueds souterrains, dont Oued Rouina et Oued Mina. Un budget de 60 milliards de cts avait été alloué à ce chantier, mais cette enveloppe demeure insuffisante, pour ce projet d’envergure. Zemmouri L.


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